Qui est Jésus-Christ ? (Josué Matthieu)

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Question: “Qui est Jésus-Christ?”
(Josué Matthieu)
Réponse:
Qui est Jésus-Christ? Contrairement à la question “es-ce que Dieu existe » très peu de personnes remettent en question le fait que Jésus-Christ ait existé. Il est généralement reconnu que Jésus était réellement un homme qui a marché sur la terre, en Israël, il y a environ 2,000 ans. Le débat s’amorce lorsqu’on aborde la question de l’identité réelle de Jésus. Presque toutes les religions majeures reconnaissent que Jésus était un prophète, ou un bon enseignant, ou un homme saint. Le problème vient du fait que Jésus était infiniment plus qu’un prophète, qu’un bon enseignant, ou qu’un homme saint.Dans son livre “Mere Christianity”, C.S. Lewis écrit ce qui suit: “J’essaie ici d’empêcher quiconque de dire la chose la plus stupide qu’une personne puisse dire sur Lui (Jésus-Christ): « Je suis prêt à accepter que Jésus soit un grand maître moral, mais je ne reconnais pas qu’il se dise Dieu. » Ceci est la seule chose que l’on ne peut pas dire. Un homme ordinaire qui aurait dit le genre de choses que Jésus a dites ne serait pas reconnu comme un grand maître moral. Il serait plutôt un fou – similaire à un homme qui prétendrait être un œuf poché – ou bien il serait le Satan de l’enfer. À vous de choisir. Soit que cet homme était, et est, le Fils de Dieu, ou bien Il était fou ou pire encore … Vous pouvez le traiter de fou, vous pouvez lui cracher dessus et le tuer en tant que démon; ou bien vous pouvez tomber à ses pieds et le reconnaître comme Seigneur et Dieu. Mais n’en venons pas à un non-sens protecteur en le définissant comme un grand maître humaniste. Il ne nous a pas laissé cette option. Et Il n’en avait pas l’intention.”

Alors, qui Jésus proclamait-il être? Qui la Bible déclare-t-elle qu’Il était? Premièrement, examinons les paroles de Jésus dans Jean 10:30: “Moi et le Père nous sommes un”. À première vue, cela ne ressemble pas à une proclamation d’identité divine. Toutefois, examinez la réaction des Juifs à cette déclaration: “Ce n’est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu” (Jean 10:33). Les Juifs ont reconnu la déclaration de Jésus qui se disait Dieu. Dans les versets suivants, Jésus ne corrige jamais les Juifs en disant, “Je ne me déclare pas Dieu”. Cela indique que Jésus était réellement Dieu en déclarant: “Moi et le Père nous sommes un” (Jean 10:30). Jean 8:58 est un autre exemple. Jésus a proclamé, “En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis.” Encore une fois, les Juifs lui répondirent en prenant des pierres pour le lapider (Jean 8:59). En s’identifiant comme “Je suis”, Jésus applique directement le nom de Dieu mentionné dans l’Ancien Testament (Exode 3:14). Pourquoi les Juifs voulaient-ils encore le lapider s’Il n’avait pas dit quelque chose qui semblait blasphématoire, notamment se déclarer Dieu?

Jean 1:1 dit que “la Parole était Dieu”. Jean 1:14 dit que “la Parole a été faite chair”. Ceci indique clairement que Jésus est Dieu fait chair. Thomas, le disciple, à déclaré à Dieu, “Mon Seigneur et mon Dieu” (Jean 20:28). Jésus ne l’a pas corrigé. L’apôtre Paul Le déclare comme, “notre grand Dieu et notre Sauveur Jésus Christ” (Tite 2:13). L’apôtre Pierre dit la même chose: “notre Dieu et Sauveur Jésus Christ” (2 Pierre 1:1). Dieu le Père est aussi le témoin de la pleine identité de Jésus, “Mais il a dit au Fils: Ton trône, ô Dieu est éternel; Le sceptre de ton règne est un sceptre d’équité”. Les prophéties de l’Ancien Testament sur Jésus annoncent sa divinité: “Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule; On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix.”

Alors, comme le mentionne C.S. Lewis, croire que Jésus est un maître de sagesse n’est pas une option possible. Jésus a clairement et indéniablement proclamé qu’il était Dieu. S’Il n’est pas Dieu, alors c’est un menteur, et par conséquent ni un prophète, ni un maître, ni un homme saint. Dans leurs tentatives de diluer les paroles de Jésus, les “érudits” modernes prétendent que le “vrai Jésus historique ” n’a pas vraiment dit plusieurs des paroles que la Bible lui attribue. Qui sommes-nous pour débattre la Parole de Dieu relativement à ce que Jésus a dit ou n’a pas dit? Comment un “érudit”, deux milles ans après le fait, peut-il avoir une meilleure idée de ce que Jésus à dit ou n’a pas dit, que ceux qui ont vécu avec Lui, l’ont servi, et qui furent enseignés par Jésus Lui-même (Jean 14:26)?

Pourquoi la question sur la véritable identité de Jésus est-elle si importante? Qu’importe-t-il de savoir si Jésus est Dieu ou non? La plus importante raison pour qu’il soit essentiel que Jésus soit vraiment Dieu est que, s’Il n’était pas vraiment Dieu, Sa mort ne serait pas suffisante pour payer le prix des péchés du monde entier (1 Jean 2:2). Seul Dieu peut payer un prix si infiniment grand (Romains 5:8; 2 Corinthiens 5:21). Jésus devait être Dieu pour être en mesure de payer notre dette. Et Jésus devait être un homme afin de pouvoir mourir. Le salut n’est possible que par la foi en Jésus-Christ! La divinité de Jésus-Christ est la raison pour laquelle il est le seul chemin pour le salut. La divinité de Jésus est la raison pour laquelle Il peut proclamer: “Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi” (Jean 14:6). 




Lettre de Jésus. (Josué Matthieu)

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Lettre | 04 mars 2008

Lettre de Jésus

Bonjour,

Je voulais absolument t’écrire

Pour te dire combien je t’aime et que je t’ai à cœur.

Hier, je t’ai vu marcher avec des amis

Et je t’ai fait un coucher de soleil pour terminer ta journée

Je t’ai soufflé une fraîche brise pour te rafraîchir,

Je t’ai attendu, mais tu n’as jamais répondu…

J’ai simplement continué de t’aimer.

 

Pendant ton sommeil, j’ai fait paraître

La lumière de la lune sur ton visage

Pour te toucher les joues,

Comme tellement de larmes les ont touchées.

Pourquoi n’as-tu pas pensé que c’était moi ?

 

Tôt le matin, j’ai fait exploser un lever de soleil brillant pour toi

Mais tu t’es réveillé tard

Et tu t’es dépêché pour aller travailler.

Et tu n’as rien remarqué…

 

J’ai essayé de te montrer mon existence

Au travers de la verdure et du ciel bleu,

J’ai soufflé mon amour au travers des grands arbres

Au travers des couleurs de toutes les fleurs.

Je désire te parler au travers des grandes chutes d’eau

Et je t’envoie des chants d’amour

Par les oiseaux qui chantent pour toi.

 

Je te réchauffe avec le vêtement de mon soleil

Et le parfum de l’air qui vient du doux encens de la nature.

Mon amour pour toi est plus profond que l’océan

Et plus grand que le besoin de ton cœur.

Si seulement, tu pouvais réaliser combien je m’intéresse à toi..

 

Dieu, Mon Père, t’envoie cet amour

J’aimerais tellement que tu le rencontres.

Alors, s’il te plaît, appelle-moi bientôt

Peu importe le temps que cela prendra,

J’attendrai parce que je t’aime…

Jésus. 

 

JJ




Ou étais-je ? (Josué Matthieu)

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Ou étais-je Seigneur ces deux dernieres années? Pourquoi n’ai-je pas répondu lorsque tu m’appellais? Pourquoi me suis-éloignée de toi? Comment ai-je pu surtout vivre loin de toi sans ton amour qui m’a porté tant de fois et donné tant de bonheur. Comment ai-je pu ignorer ta présence à mes cotés, et vivre ma vie comme si de rien était. Comment ai-je suivi la voie de l’iniquité et oublié ce sacrifice incommensurable que tu as fait pour moi: TA VIE. 

Comment ai-je oublié cette croix qui t’a fait tant souffrir? Comment ai-je oublié toutes tes promesses et tes enseignements? Comment ai-je oublié TA SAINTETE? Ho Seigneur ce voile épais qui me couvrait la vue, tu viens de me l’oter et je réalise toute l’horreur de mon péché. Je n’ai plus voulu croire que tu t’interressais à moi, parce que j’avais fait ce choix que tu n’approuvais pas. J’ai plus voulu prier pensant que je n’en avais plus le droit. Moi moi qui t’ai tant aimé au début, moi je venais de te trahir en me détournant de tes voies. J’ai suivi des chemins de traverses et me suis égarée et depuis j’avais l’impréssion de vivre dans le noir. Je me sentais mal,triste sale, pauvre erre qui cherchait à tout prix la lumière mais qui ne cherchait pas au bon endroit. Moi dont le coeur avait été purifié par ton sang, moi je l’ai laissé se remplir à nouveau de poussieres et de toutes sortes de mauvaises choses.

Et je m’étonnais qu’il ne batte plus comme avant. Avant? Oui lorsque je t’ai rencontré, Seingeur, lorsque tu es entré dans ma vie un beau jour de printemps. C’était justement le mois de mars! Ca fait 18 ans aujourd’hui que je t’ai donné mon coeur. Ho je sais je te l’ai repris si souvent aussi. Pardonne moi ma faiblesse humaine et purifie de nouveau mon âme. Redonne moi une énième chance mon Dieu d’être à nouveau plus que ta créature, mais d’être TON ENFANT. Aide moi à retrouvé la paix et à repartir sur le bon chemin qui mène vers toi. Que toutes mes larmes soient accepté par toi en signe de repentance Seigneur. Que ton NOM soit béni et proclamé par toute la terre!

Merci d’être ce Dieu d’Amour si parfait mais aussi d’être ce Dieu de justice parfaite. Merci de m’avoir sauvée de m’avoir pris dans tes bras d’amour et d’avoir fait de ma vie cette harmonie qu’elle a été lorsque je marchais ma main dans la tienne. Saisi de nouveau ma main Seigneur et serre là trés fort que je ne tombe plus. AMEN!




Eglise de Jésus-Christ (5) Josué Matthieu

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plage14encadree1pourblog300x2261.jpg Vous allez me dire : Mais l’église locale n’est pas le corps de Christ, c’est toute l’Église dans son ensemble universel. Je vous réponds que  l’église locale est dans son lieu de  vie, l’expression visible et tangible du corps de Christ. 

Vous dites encore :  Mais quelle église locale ? Dans ma ville, il y en a 100 ou 10 ou 2, ou une seule, mais je ne suis d’accord ni avec son fonctionnement, ni avec se qui s’y passe. Dans le chapitre « Choisir son église » et je vous dis que vous pouvez établir une église dans votre propre maison, pourvu que ce soit dans l’esprit de la Parole de Dieu. 

Si vous appartenez au Seigneur, vous êtes un membre de son corps et vous ne pouvez pas rester à l’écart. Les membres du corps vivent unis, attachés les uns aux autres, dépendent les uns des autres et participent ensemble à la vie du corps. Je sais aussi que c’est plus facile d’être « unis » avec des frères et sœurs que nous rencontrons seulement lors de certains événements, ou par Internet, que dans sa propre maison ou dans son quartier. 

Si vous habitez dans un quartier, un village ou une ville, dans lesquels il y a des chrétiens, vous devez chercher la communion fraternelle avec eux. Si pour diverses raisons vous ne pouvez pas vous réunir avec eux, vous avez la possibilité de vous assembler dans votre propre maison, avec votre famille et des frères et sœurs qui partagent votre vision. Ce sera « une église de maison ». 

Concernant le Corps de Christ, voici ce que nous apprenons dans l’instruction qui est donnée en 1 Corinthiens 12.12 à 31 : 

. Malgré leur nombre les membres du corps ne forment qu’un seul corps.  

. Tous ceux qui ont été baptisés et ont reçu la vie de l’Esprit de Christ, l’ont été pour former un seul corps. 

. Malgré leur différence, tous les membres appartiennent au corps de Christ. 

. Dans leur diversité, les membres  appartiennent tous à un même corps. 

. C’est Dieu qui a placé chacun des membres dans le corps comme il l’a voulu 

. Tous les membres ont besoin les uns des autres 

. Aucun ne peut prétendre ne pas avoir besoin des autres. 

. Même les plus faibles sont nécessaires. . S’il y en a qui nous semblent (!) moins honorables, nous devons les entourer de plus d’honneur. 

. Dieu veut donner plus d’honneur à ceux qui en manquent, de manière à ce que les membres du corps restent unis 

. Les membres doivent prendre soin les uns des autres 

. La souffrance d’un membre ne peut laisser les autres indifférents 

. Les honneurs qu’un membre peut recevoir sont partagés par tous. 

Pensez vous que ces paroles de Dieu aient besoin de plus de commentaires ? Ne croyez vous pas qu’elles nous interpellent chacun en particulier, afin  de nous rendre conscients de notre appartenance au corps de Christ et de la nécessité d’y trouver notre place afin d’y être utiles. 

Chaque matin, je me pose cette question : En quoi puis-je, aujourd’hui, être en bénédiction à mon frère ou à ma sœur, membre du corps de mon Seigneur. 

Vous, mon frère, ma sœur,  Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part. 1 Corinthiens 12:27  

L’Église de Christ est un corps vivant et actif, dont chacun des membres est participant. 

Dieu a établi dans l’Église, des membres qui ont des fonctions diverses :  

Et Dieu a établi dans l’Église premièrement des apôtres, secondement des prophètes, troisièmement des docteurs, ensuite ceux qui ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons de guérir, de secourir, de gouverner, de parler diverses langues. 1 Corinthiens 12:28  

Tous n’ont pas la même fonction :  

Tous sont-ils apôtres? Tous sont-ils prophètes? Tous sont-ils docteurs? Tous ont-ils le don des miracles?
Tous ont-ils le don des guérisons? Tous parlent-ils en langues? Tous interprètent-ils ? 1 Cor. 12.29/30
 

FIN temporaire de cette épigraphe. 

Josué Matthieu 

  




Eglise de Jésus-Christ (4) Josué Matthieu

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Nous comprenons bien que nous ne pouvons pas vivre spirituellement indépendamment du Seigneur Jésus-Christ, ni des autres membres de son corps l’Église. C’est du mensonge et de l’orgueil, que de  se proclamer « chrétien indépendant ». Un enfant de Dieu indépendant cela n’existe pas, car Dieu a voulu que tous ceux qui appartiennent au Seigneur Jésus-Christ, soient dépendants de Christ et les uns des autres. Nous ne sommes pas libres d’agir à notre guise concernant notre place dans le corps de Christ : Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu. 1 Corinthiens 12:18 

Et Dieu a établi dans l’Église premièrement des apôtres, secondement des prophètes, troisièmement des docteurs, ensuite ceux qui ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons de guérir, de secourir, de gouverner, de parler diverses langues. 1 Corinthiens 12.28 

La construction, la croissance, l’édification, de l’Église est l’œuvre de son chef, le Seigneur Jésus-Christ. C’est Dieu le Père qui l’a décidé. Éphésiens 1.22/23 

. Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle,  afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, 

. Christ nourrit et en prend soin de l’Église, parce que nous sommes membres de son corps. 

Nous voyons que dans son amour pour son Église, le Seigneur Jésus-Christ a établi tout un ensemble de choses  

. pour la sauver et la construire 

. pour la sanctifier 

. pour la nourrir afin qu’elle s’édifie, grandisse en qualité et quantité. 

. pour en prendre soin, la paître, la diriger.  

Il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs,  pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ. Éphésiens 4.11/15 

Nous ne sommes pas toujours assez conscients de l’importance des dons que le Seigneur a donnés à l’Église pour une croissance harmonieuse et nous les négligeons souvent ou les remplaçons par nos propres produits. 

Cependant, le Chef de l’Église n’a pas laissé son Église à la merci de nos initiatives, de nos volontés et de nos méthodes. Lui même en prend soin et lui a donné pour cela un aide  omniprésent, tout-puissant et actif : Son Esprit. Jean 14 

C’est par le Saint-Esprit que le Seigneur donne les ministères dans son Église et c’est aussi par lui qu’il lui  accorde les dons spirituels. Les uns et les autres sont indispensables pour une croissance harmonieuse du corps de Christ. 

Le corps de Christ 

Dans ce chapitre, je vous propose de réfléchir à la composition de l’Eglise de Jésus-Christ, non d’une manière théologique, ce qui est aussi intéressant, mais surtout en rapport à notre propre situation à son égard, en partant de ce verset :  

Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part. 1 Corinthiens 12:27  

Nous allons, si vous le voulez bien, considérer cette parole comme  nous étant personnellement adressée, à vous et à moi. Ceci afin de mieux comprendre l’importance de notre place dans l’Eglise de Christ.  

- premièrement dans la communion avec le Seigneur Jésus-Christ, la tête du Corps,  

- deuxièmement dans la communion avec nos frères sœurs en Christ, les membres du Corps. 

Je vous ai déjà parlé de notre communion avec Jésus, la tête. Maintenant je vais vous entretenir de la relation qui unit entre eux les membres de l’Église du Seigneur. 

Je ne parle pas ici, d’une communion générale ou les uns et les autres pourraient dire : « Je fais partie de l’Église de Christ dans son ensemble ». C’est bien pratique de se tenir dans une telle situation, en évitant de se frotter aux réalités quotidiennes de la communion fraternelle. 

Je veux surtout préciser notre place et la fonction qui nous est dévolue dans une relation de proximité avec les membres de Christ qui nous entourent, qui forment l’église ou les églises locales. A suivre dans un prochain article. J.M 

  

  

 

 

 




Eglise de Jésus-Christ (3) Josué Matthieu

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3ème partie. 

C’est une réalité spirituelle et divine, que ceux qui croient au Seigneur Jésus-Christ, selon la foi de l’Évangile, ont été ajoutés à son Église et sont devenus membres de sons corps, donc en communion (unis) avec LUI, LA TÊTE , et avec tous les membres de ce corps, l’Église. 

A partir du jour où nous sommes devenus enfants de Dieu, nous sommes devenus membres de l’Église de Jésus-Christ. Cela ne veut pas dire que nous sommes devenus parfaits, à la mesure de la stature de Christ. 

La naissance est une première chose et ensuite vient la croissance qui se fait jour après jour, afin de rendre ceux qui appartiennent au Seigneur semblable à son image  par une transformation quotidienne, de jour en jour, par l’Esprit de Christ. Romains 8.29; 2 Corinthiens 3.18 

Jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, Ephésiens 4:13,  

Christ la tête de l’Église qui est son corps 

Le Seigneur utilise des images fortes pour nous faire comprendre les choses du royaume de Dieu. 

Pour l’Église, Il donne l’exemple du corps humain, dans sa composition et son fonctionnement. 

L’Église est soumise à Christ. 

Il est la tête du corps de l’Église; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. Colossiens 1:18 nous sommes veulent fonctionner par eux mêmes, inconscients de leur dépendance de Christ. 

Dieu le Père a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné pour chef suprême à l’Église, qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous. Éphésiens 1:22/23 

  

Nous avons bien compris, que tout ce qui concerne la vie de l’Église, dépend du Seigneur Jésus-Christ,  pour toutes ses parties et ses fonctions  :  

- la vie elle même, c’est à dire tout ce qui produit le mouvement, la respiration, l’être 

- la pensée, réflexion, projets, connaissance,  

- la volonté, qui détermine les décisions et les actions. 

Tous les membres du corps de Christ sont liés à cette règle et aucun  ne peut fonctionne normalement indépendamment de l’union avec  la tête. Or souvent nous remarquons combien les membres de l’Église de Christ que- la vie elle même, c’est à dire tout ce qui produit le mouvement, la respiration, l’être 

- la pensée, réflexion, projets, connaissance,  

- la volonté, qui détermine les décisions et les actions. 

Tous les membres du corps de Christ sont liés à cette règle et aucun  ne peut fonctionne normalement indépendamment de l’union avec  la tête. Or souvent nous remarquons combien les membres de l’Église de Christ que C’est de lui (Christ), et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans la charité. Éphésiens 4:16  

L’apôtre Paul, inspiré par le Saint-Esprit, donne une description de la manière dont le corps de Christ doit fonctionner : 

Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il de Christ.
Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit.
Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres.
Si le pied disait: Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps, ne serait-il pas du corps pour cela?
Et si l’oreille disait: Parce que je ne suis pas un oeil, je ne suis pas du corps, ne serait-elle pas du corps pour cela ?
Si tout le corps était oeil, où serait l’ouïe? S’il était tout ouïe, où serait l’odorat?
Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu.
Si tous étaient un seul membre, où serait le corps ?
Maintenant donc il y a plusieurs membres, et un seul corps.
L’œil ne peut pas dire à la main: Je n’ai pas besoin de toi; ni la tête dire aux pieds: Je n’ai pas besoin de vous.
Mais bien plutôt, les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires; et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d’un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins honnêtes reçoivent le plus d’honneur, tandis que ceux qui sont honnêtes n’en ont pas besoin. Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ce qui en manquait, afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres.
Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui; si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui.
Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part.  1 Corinthiens 12.12 … 

Fin de la 3ème partie. 

Josué Matthieu 

  

 

 




Eglise de Jésus-Christ (2) Josué Matthieu

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Suite du l’article N° 1 

Le chef de l’Église 

Je reprends aujourd’hui un réflexion concernant la façon dont ceux qui appartiennent à Jésus-Christ, doivent considérer l’Église.  

Avertissement : Je rappelle ce que j’écris ailleurs, il s’agit ici de l’Église de Christ, son Corps, l’Église universelle, dans le temps et dans l’espace. Les églises locales, ayant chacune leurs caractéristiques, ne peuvent être considérées à elles seules comme le Corps de Christ. Elles sont des assemblées locales, (églises) formées de ceux qui appartiennent à Christ, dans une localité ou une région. 

En lisant des passages comme Éphésiens 4.1 à 16, et 1 Corinthiens 12.12…nous trouvons une merveilleuse description de ce que le Seigneur a prévu et établi pour l’édification de SON Église. 

Dans Éphésiens 4, nous nous arrêtons souvent au verset 11 qui concerne les ministères que le Seigneur a donnés à son Église. Cela d’autant plus lorsque nous sommes personnellement intéressés par l’un ou l’autre de ces ministères. Or, si nous prêtons attention à ce passage, il est surtout question de la relation entre l’Église et Celui qui en est le Chef, Christ, les ministères n’étant que les moyens donnés par le Seigneur pour édifier en LUI, ceux qui ont cru et sont devenus les membres de son corps. 

Au verset 4 de notre texte, l’apôtre Paul pose le cadre de son enseignement :  

Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation.
Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous.
Mais à chacun de nous la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ. 

Premièrement, l’Église de Christ est présentée comme un corps unique, animé, vivifié, par l’Esprit de Dieu, sous l’autorité d’un seul Seigneur, dans l’obéissance à la foi, par le baptême d’eau, et cela par la volonté de Celui qui est le seul Dieu et Père de tous (Celui qui engendre ses enfants, par sa seule volonté), car il est au dessus de tous, parmi tous et en tous ceux qui appartiennent au Corps de Christ, l’Église. 

Christ est le chef de l’Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. Ephésiens 5.22 à 32 

En lisant ce passage, nous observons que le Seigneur donne en exemple au couple chrétien la relation de Christ et de  son Église qui devient  un même corps avec Christ  par son union spirituelle avec lui et c’est un grand mystère.  

C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand; je dis cela par rapport à Christ et à l’Église. 

A suivre Pasteur Josué Matthieu 

 

 

 




L’Eglise de Jésus-Christ (1) Josué Matthieu

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L’Église de Jésus-Christ 

Série. (1)  

La première fois que l’Église est mentionnée dans le Nouveau Testament, c’est lorsque Jésus dit à Simon Pierre : 

Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. Matthieu 16:18   

Par cette déclaration, Jésus précise plusieurs choses : 

- Il s’agit de son Église 

- C’est Lui qui la bâtit 

- Rien ne pourra la détruire 

Le terme « Église » est la traduction du mot grec « Ekklêsia », du verbe ek kaleô, « appeler hors de ». 

Comme je le dis souvent, il est préférable d’utiliser le vocabulaire de la Bible, pour parler des choses qui s’y trouvent. 

La signification du mot « Église ou Ekklêsia » est « Assemblée appelée hors de », c’est à dire séparée, mise à part, dans son sens étymologique « sanctifiée » Nous avons donc dès le départ l’idée précise de ce qu’est l’Église du Seigneur Jésus-Christ : une assemblée de personnes qu’il appelle, qu’il assemble et met à part, qu’il sanctifie. 

Plusieurs définitions servent à identifier l’Église du Seigneur. Elle est présentée comme : 

Un corps, le corps de Christ, formé de nombreux et divers membres. 

Christ est le chef de l’Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. Éphésiens 5:23. 

Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il de Christ. 1 Corinthiens 12:12-14  

Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. 

Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres. 

Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part. 12.27  

Un temple, une maison dans laquelle Dieu habite. 

En lui tout l’édifice, bien coordonné, s’élève pour être un temple saint dans le Seigneur. Éphésiens 2:21   

Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira; car le temple de Dieu est saint, et c’est ce que vous êtes. 1 Corinthiens 3:17   

Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit: J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. 2 Corinthiens 6:16   

Une femme, l’épouse de l’Agneau 

Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m’adressa la parole, en disant: Viens, je te montrerai l’épouse, la femme de l’agneau. Apocalypse 21:9   

Une ville 

, la nouvelle Jérusalem 

Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Et il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d’auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu.  

Son éclat était semblable à celui d’une pierre très précieuse, d’une pierre de jaspe transparente comme du cristal. Apocalypse. 21:10,11 

Il est bon de regarder et de voir l’Église telle que le Seigneur la regarde. 

Il la voit dans sa construction dans le temps, depuis le commencement, sa naissance, lors de l’appel de ses premiers disciples et le moment où elle est scellée, apparaissant comme l’Église, le jour de la Pentecôte à Jérusalem. 

Puis dans sa croissance tout au long des siècles, jusqu’au jour où elle apparaît glorieuse dans la gloire de Dieu. Apocalypse 21.11 

L’Église du Seigneur Jésus-Christ est composée de personnes de  toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue, qui ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l’Agneau. Apocalypse 7:9,14 

A suivre.        Josué Matthieu 

  




Au sujet de la Bible. Série A 16) Josué Matthieu

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Avortement : la réalité 

  

  

  

Nous venons de voir que les normes sont relatives et évoluent au fil du temps. Certains disent : « La société évolue, il faut la suivre », d’autres : « Il faut l’accompagner dans sa mutation » c’est là toute la difficulté pour nous, en tant que chrétiens, de comprendre notre rôle et de voir quelle peut être notre position vis-à-vis de l’avortement. 

Il n’est pas facile dans une conversation entre collègues de travail, et particulièrement dans le domaine médical, de refuser de faire ou même de participer indirectement à un avortement. 

Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour nos convictions ? La question de l’avortement est un sujet très sensible. Il ne faudrait pas être hypocrite en l’abordant. Il est tellement facile de dire que nous sommes contre, alors que nous ne sommes pas prêts à nous engager concrètement pour aider les femmes enceintes en difficulté. 

En 1974, dans la revue « Ichtus » n° 42, Henri Blocher donnait plusieurs arguments en parlant de cette notion de mise à mort du foetus, dénonçant le fait qu’elle puisse être moralement justifiée par le principe de la légitime défense, l’enfant étant qualifié d’agresseur et que la mère aurait le droit d’expulser. C’est un des arguments qui a été utilisé par le Professeur Robert Debré pour justifier que l’avortement puisse avoir lieu. Le mérite de ce raisonnement est qu’il procède d’une certaine lucidité. Le Professeur Debré n’escamotait pas la difficulté principale soulevée par l’avortement : quel droit a-t-on de supprimer une vie humaine ? On parlait encore à cette époque de vie humaine, même d’une personne, et on avait conscience qu’il y avait une transgression. Le texte de la loi Veil était d’ailleurs à ce niveau-là tout à fait clair. L’article premier dit : « La loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie, il ne saurait être porté atteinte à ce principe qu’en cas de nécessité et selon les conditions définies par la présente loi ». On est très loin d’un « droit à l’avortement », comme on essaie de nous l’inculquer depuis trente ans. 

Dernièrement, une association d’aide aux femmes enceintes en difficulté, de Nancy, me renvoyait une lettre de la Fondation de France à propos d’une demande de subvention qu’elle refusait sous le motif que cette association, par ailleurs, s’opposait à l’avortement. Pour la Fondation de France, l’avortement étant un droit, elle ne pouvait pas aider une association qui s’opposait à ce droit. J’ai renvoyé au Président de la Fondation de France le texte de la loi Veil en rappelant qu’il ne s’agit pas d’un droit, mais d’une dérogation. Cela fait partie des mensonges que l’on retrouve régulièrement sur le sujet touchant au respect de la vie. On retrouve un peu les mêmes dérives sur la question de l’euthanasie, par exemple. 

Car le mensonge est là en permanence : mensonge sur les chiffres de l’avortement, et cela, bien avant la loi Veil. Il y a des chiffres fantaisistes qui ont circulé et qui sont toujours repris aujourd’hui. « Libération » titrait : « Un million de femmes se font avorter clandestinement ». On n’était pas à un zéro près. Puis mensonge sur la réalité du nombre de femmes qui pouvaient mourir dans ces conditions. Il est clair que c’est inacceptable qu’il y en ait dix, cent ou mille. La mort d’un être humain est toujours inacceptable. L’un des enjeux était de pouvoir donner à la femme la liberté de faire un choix. L’on a retrouvé cela dans les slogans des féministes de l’époque : « Un enfant si je veux, quand je veux ! » On peut faire le parallèle avec l’introduction de la contraception et une réflexion sur ce qu’elle induit dans le débat. 

Quelques chiffres officiels publiés par l’INED 

Ils ont mis très longtemps avant d’être publiés : il y a toujours deux chiffres : les officiels et les chiffres réels. Aujourd’hui, 98 % des avortements sont réalisés sans motif thérapeutique, donc pour convenance personnelle. On est très loin du texte sur l’avortement de la loi Veil. 

  

 

 




Au sujet de la Bible. Série A 15) Josué Matthieu

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Que dit la Bible sur l’avortement ?

Le concept de l’homme révélé par la Bible est le plus élevé et le plus clairement expliqué. De toute l’histoire du monde, chez les primitifs, on acceptait couramment d’abandonner ou de tuer les enfants malformés, les personnes malades ou âgées. Les lois Hammourabi résument la pensée antique syrienne, sumérienne et hittite, ne reconnaissant aucune valeur au bébé avant sa naissance. A Rome, le pater familias avait le droit de vie et de mort sur tous les êtres qui naissaient dans sa maison. Les Grecs, de leur côté, abandonnaient aux animaux de la voirie et des champs 50 % des petits garçons et 80 % des petites filles dès leur naissance. Plus tard, Platon et Aristote décrivent ces habitudes cruelles. Pourtant, l’exemple de Jésus-Christ qui prit soin de ceux qui souffraient autour de Lui, les guérissant, ainsi que l’enseignement biblique sur le caractère sacré de la vie ont élevé le genre humain à un niveau supérieur en le sortant de la barbarie. C’est ainsi qu’ont été établis les bases et les principes de l’hygiène médicale et les principes des états civilisés légitimes dans lesquels chacun possède des droits humains à part entière.

Le droit à la vie ne dépend ni de l’intelligence, ni de l’aspect physique, ni de la capacité de vivre en tant qu’être indépendant, ni de l’utilité à la société. Il y a un critère absolu : on naît être humain empreint de l’image divine ; ce droit est vrai pour les croyants comme pour les non-croyants.

Il est donc important dans les différents textes qui sont donnés et qui montrent que Dieu attache de l’importance à ce qu’est l’être humain de le voir dans une démarche globale, non seulement sur la question de l’avortement, mais sur tout ce qui touche au respect de la vie. Le début de la vie est au coeur du débat en bioéthique. En se positionnant par rapport à ce sujet, on détermine tout le reste, au début de la vie et à la fin de la vie.

Chaque être humain a une valeur inestimable. Il a été créé pour être image de Dieu et Dieu a payé le prix le plus élevé pour qu’il soit sauvé en donnant son Fils Unique. Cette valeur est attachée à tout être humain, qu’il soit homme ou femme, petit ou grand, en bonne santé, malade ou handicapé, fort, faible, noir, blanc, rouge, jaune… Quelles que soient ses qualités individuelles, ses aptitudes ou ses inaptitudes, sa personne est un reflet de Dieu.

Les conséquences sont importantes, non seulement pour la personne qui pratique un avortement, mais également pour la société, pour l’Eglise. Il faut être conscient qu’à l’heure actuelle en France, on avorte même dans les églises évangéliques… Donc, certaines protections que l’on croyait acquises, ne le sont plus ou de moins en moins. Le « mais » du doute intervient : Dieu a-t-Il réellement dit ?

La majorité des Français accepte que l’on enlève l’embryon qui gêne. Avec la PMA (Procréation Médicale Assistée), nous avons dépassé ce stade qui pouvait être justifié par la sensiblerie. Les demandes sont là pour supprimer par convenance des embryons qui ne sont porteurs d’aucun handicap. Pourquoi en éliminer un plutôt qu’un autre avec le risque d’avortement pour celui qui reste ? Pourquoi avons-nous cette demande de perfection ? Christine Boutin disait : «Notre société est grevée de trois logiques qui s’opposent à une logique fondamentale. Celle du désir qui se fonde sur l’alibi de la volonté : « Puisque je veux, j’ai le droit ». Dans n’importe quelle condition d’un côté, je justifie la procréation artificielle mais, puisque je ne veux pas d’un enfant, je justifie l’avortement. La seconde logique, c’est celle du sentiment exploitée par l’alibi de la générosité : « Puisque je fais plaisir, je donne mon sperme à un couple stérile sans assumer la responsabilité de la paternité ». La troisième logique, c’est celle du progrès : « Puisqu’on peut le faire, il faut le faire », c’est la logique de la science qui se pare de la victoire sur la nature. A quoi devons-nous toute cette amélioration pour l’humanité ? C’est d’en conclure que la science est par nature bonne. Ces trois logiques s’opposent à une logique fondamentale qui est celle de la responsabilité. Quelles seront les conséquences dans le temps des actes que nous autorisons aujourd’hui ? C’est une question cruciale par rapport à l’avortement. »

Depuis quatre à cinq ans, on commence à lire dans les journaux féminins des témoignages impensables auparavant. Aujourd’hui, il y a comme un cri qui monte de ces femmes déclarant avoir avorté et qui ne s’en remettent pas. Actuellement, en France, une femme sur deux, en âge de procréer, avorte. Dans un sondage réalisé il y a deux ans, 78 % des femmes souhaitaient davantage d’aide pour éviter le recours à l’avortement.